17/11/2008Abuser peut tuer...La préfecture de police de paris, le Samu, la Mairie et les hôpitaux de Paris, ainsi que la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris se lancent dans la communication.
Fleurissent donc sur les panneaux de la capitale cette affiche:
Le fond du dossier se retrouve sur le site de la préfecture de police: ces dernières années le nombre d'appels sur les numéros d'urgence (15, 17, 18 et 112) ont litérallement explosés. Le problème étant que sur le fond la quantité d'interventions réellement urgentes n'a pas du tout suivi cette progression exponentielle. Différents paramètres sont en cause. Pour la partie (para)médicale: le fait que de plus en plus d'administrés considèrent obligatoire d'aller à l'hôpital pour la moindre gripette ou douleur abdominale par exemple. Nous sommes tous de grands garçons, et si on se retrouve avec le nez qui coule, on peut commencer par aller voir le pharmacien (qui est aussi docteur), et qui est à même de nous proposer des médicaments sans ordonnance. Si d'aventure il ne peut nous dépanner (besoin de médicaments sur ordonnance par exemple), pourquoi donc passer par le SAMU pour avoir SOS médecins??? Aucune raison, par contre nous contribuerons à la congestion de ce goulet d'étranglement de la chaîne d'urgence que sont les plateformes de traitement des appels.
De la même façon, pour la partie interventions futiles: personne n'a jamais retrouvé de squelette de chat dans les arbres. Certes nos griffiers ont souvent peur de redescendre, mais quand la faim devient trop tenaillante, ils trouvent l'échapatoire ad-hoc pour rejoindre leur gamelle de ronron. Vous êtes coincés dans l'ascenseur de votre immeuble? Le syndic paye à prix d'or des sociétés d'entretien et de télésurveillance, et c'est à eux d'assurer le "SAV". Certes il est bien évident que cette situation est des plus inconfortable, que les pompiers seront là dans les 10 minutes en centre ville là où Otis, Koné, Schindler et les autres mettront 30, 60, 90 minutes, mais pendant qu'ils seront à vous sortir de la cabine, ce sera sans doute un autre centre de secours, plus loin, qui devra venir pour le gamin de 14 ans qui aura son accident de l'autre côté du pâté de maison.
Là vous me direz: "Mais on n'a qu'à mettre plus de pompiers dans les casernes". Certes, c'est un point de vue. Mais je me permettrais de vous rappeler que ce sont nos impôts qui payent ces augmentations de moyens, alors même qu'il s'agit de palier le défaut de réponse de l'une des société précitée.
Et si pour une fois nous prenions réellement conscience de nos responsabilités? 07/11/2008CuriositéIl est des personnes qui seraient foutus de vous étonner tous les jours.
Petite application concrète:
Pleine période de célibat, vous arpentez les sites de rencontres en désespoir de cause. Toutes les rencontres que vous faites se terminent en noeud de boudin. Au mieux vous passez une soirée "agréable" (tout du moins vous n'avez pas trop l'impression d'avoir perdu vos deux heures), au pire passé le premier quart d'heure vous vous demandez déjà comment vous allez faire pour vous extirper de ce mauvais pas.
Et puis un jour vous tombez sur un p'tit ovni. De loin, peut être un côté doucement "fashion"... Je dois le concéder que ce n'est pas trop dans mes goûts de départ, mais face à ça vous trouvez un phrasé de titi parisien, tout ce qu'il y a de plus "hétéro" dans le style. Si à cela vous rajoutez le fait que l'animal est motard et l'assume pleinement, qu'il co-dirige sa propre entreprise dans un domaine tout autre que la mode, la coiffure ou la restauration maraisienne, vous prenez encore plus conscience du caractère "ovniesque" de l'animal. Enfin, au fil des discussions, vous vous apercevez que vous présentez un certain nombre de similitudes avec l'animal précité, tant en terme de "sensibilités" que de manière de fonctionner. Toujours plus étrange.
Arrive finalement le moment où vous vous décidez à passer à la phase rencontre. Et bien ma foi fort étrange là encore. Cette sensation bizarre de déjà "bien" se connaître, de pouvoir "démasquer" des paroles qui ne correspondent pas au fond des choses, d'identifier tout ces non-dits; exactement comme on peut le faire avec la famille ou les amis de longue date, alors même qu'il s'agit de la première entrevue. D'un autre côté ce sentiment étrange (et réciproque) qu'un couple est parfaitement inenvisageable. Et finalement un très bon après midi, à se promener en moto, petit resto pour couronner le tout, la belle vie somme toute.
Et dire que cela va faire plus de 6 ans que ça dure. Certes avec quelques bémols comme nos difficultés à nous trouver des créneaux communs pour prendre un verre ou manger un morceau, mais il n'en reste pas moins que ce petit lionceau reste un ami dont je suis assez bêtement fier :o)  |
| Il l'ont dit:
O. :
-"Mes T4 sont comme toi: ils sauvent leur monde tous les jours mais ça les dépriment :o)"
-"Avant ma psychothérapie j'étais au bord du gouffre. Aujourd'hui j'ai fait un grand pas en avant"
S. :
-"Sois fier de ce que tu es, n'ai honte d'aucune facette qui fait de toi ce que tu es" (merci Kris pour celle là ;op)
-"Tu es là à chaque fois que j'en ai besoin, t'es un mec trop bien je persiste et signe :op"
B. :
"Prends conscience d'une chose: tu ne peux être à la fois intelligent honnête et optimiste"
R. :
-"Bah il en faudrait plus des grands cons comme toi... La terre s'en porterait mieux!"
-"Fais pas ta Meredith"
-"Quand t'es célibataire, t'es triste et dépressif, quand t'es casé avec lui t'es énervé et dépressif... A choisir?"
-"[..] au moins avec toi ça dure, finalement j'ai plus partagé avec toi qu'avec XXXX"
Je l'ai dit:
"Je n'ai rien contre les nichons mais il manquera toujours une paire de couilles" (merci Sté de me l'avoir rappelée celle là ^^)  |