30/06/2006Meuh?
Un saut de puce dans la journée d'hier direction Aix en Provence... Aller-retour dans la journée... Moarf, pas motivé mais pas trop le choix, convié à une cérémonie en grande pompe... Enfin, convié version "difficile de ne pas y aller".
Quand je parle de cérémonie en grande pompe, je parle d'une cérémonie sous le commandement de l'un des quelques préfets haut fonctionnaire de défense ayant pour fonction la direction de l'une des directions du ministère de l'intérieur.
Bien évidemment, présence d'un certain nombre de galonnés, voir d'étoilés (tant généraux qu'amiraux).
Et bien je dois avouer avoir été choqué... Bon, le préfet suscité a bien la bouille de l'emploi (à croire qu'il y a un "physique" de la fonction).
Pourquoi choqué me direz vous?
Et bien parce que d'autres préfets/sous préfets présents étaient en tenue de cérémonie (celle de l'image). Et notre "maître de cérémonie" simplement en costume passe partout sombre comme peuvent l'être habituellement ces costumes... Encore, cela aurait été une cérémonie 100% "civile", j'aurais pu que Monsieur n'ait pas voulu être le seul en uniforme, quoi que s'agissant d'une cérémonie, la tenue portant le même nom m'aurait semblé normale.
Mais là, je ne comprends pas. Pour un peu j'oserais même dire que ça m'a choqué...
C'est grave docteur? 26/06/2006EtrangeOui, étranges ces conversations que l'on peut avoir parfois sur ces médias électroniques.
Ainsi donc me levant tarivement d'une sieste récupératrice, je me retrouve sur msn à discuter avec un p'tit monsieur d'un mètre 92 (belle bête oui) qui se trouve accessoirement être un ex... (Oui, j'ai gardé le contact avec certains...)
Début raisonnablement standard, sauf un "bof" en réponse à la question "ça va?"... Nous partons sur autre chose, et je ne le sens pas trop enclin à la déconne, là où l'animal a plutôt tendance depuis quelques temps à jouer les zébulons...
Les joies du copier coller m'habitant, je lui renvoie sa réponse... Suivi d'un "Kaikillatildonc?"... Pas bavard... Et puis finalement il se lâche: tensions professionnelles et personnelles (engueulades avec son cher et tendre époux...).
La vie nous jous parfois des tours étrange...
Je m'explique:
A l'époque où j'étais avec l'animal suscité, il m'est finalement apparu pour ainsi dire comme une évidence que ça n'allait pas. Manifestement nos 2 caractères de cochons nous ont poussé à LA dernière engueulade qui a finalement tout cassé.
D'un autre côté j'en viens de plus en plus sérieusement à me demander si finalement nous n'avons pas raté une occasion parce que à ce moment là nous n'étions pas prêt, les conditions n'étaient pas en notre faveur. Et peut être que sous de meilleurs auras nous aurions pu vivre heureux et avoir beaucoup d'enfants?
Toujours est il que malgré nos engueulades passées, son côté grand artiste rêveur et parfois pas assez cartésien à mon goût (moi qui le suis parfois trop), ça me touche de le savoir ainsi. Monsieur en vient à l'idée d'aller voir son toubib pour chopper des tranquilisants, anxiolitiques et autres hypnotiques pour pouvoir dormir... Et merde, encore un... Fait chier....
A nos actes manqués... 25/06/2006Journée de daube (2)Levé à 4h30... Y'a pas à tortiller, je n'y arrive pas...
Une nuée de halebardes se précipitent au dehors... Et merrrrrde...
Bah oui, depuis maintenant 4 jours j'ai réussi à trouver une place dehors pour la tuture, je ne roule donc plus qu'en trotinette...
Sauf que partir bosser en pantalon à pinces sous les halebardes et en moto bah c'est franchement pas le pied...
Je me tate, option 1 je me change au taf, option 2 je reprends la caisse... Choix cornélien... 24/06/2006Journée de m_ _ _ _ Resituons un peu.
Gay pride?
Jusqu'à il y a encore 2 ans, habitant la maison familiale, l'absence était délicate, et puis même, je ne me sentais pas de "défiler".
L'année dernière? Zappé pour cause de mariage, étant accessoirement le témoin du marié, tant à la mairie qu'à l'église, il était délicat de rater l'évènement...
Cette année? J'y pensais sérieusement, espérant ne pas me retrouver à bosser. Justement, ça tombait bien: j'ai passé la semaine en formation, et ne travaille que demain, je pouvais donc monter sur Paname, sans me coucher trop tard puisque demain levé à 4h30 justement pour aller bosser. (youpi...)
Dans le lot de personne susceptibles de m'accompagner, ces amis qui me sont chers:
J.: Monsieur était partant sur l'idée, mais récupère son fils ce WE, donc on oublie.
S.: Monsieur me fait la gueule depuis un mois, c'est un peu mort... J'en viens même à me demander si d'aventure je l'y croisais je n'aurais pas tendance à lui mettre ma main dans la gueule...
R.: A priori monsieur ne prévoit pas de monter à Paris pour l'occasion (ce que je peux comprendre)
O.: Pas envie de se taper tout le défilé, et un peu peur de recroiser ses ex... Du coup moyennement motivé.
M.: De mariage, encore perdu pour le coup...
Bon, on ne va pas faire le tour du répertoire, ça sent trop le gaz, on verra pour une autre année, tant pis.
Réveil
Nuit de 12h... Enfin, pas vraiment...
Techniquement je me suis couché à minuit et levé à midi, donc ça fait bien 12h.
Le hic c'est que le gamin du dessus a décidé de hurler à la mort sur le balcon dès 8h.
Et comme un bonheur ne vient jamais seul: il rentrait une petite heure et ressortait après jouer une 20ne de minutes. Juste de quoi laisser le temps de se rendormir pour être encore mieux réveillé.
Réveil délicat d'autant que je retrouve sur le téléphone un texto d'un certain animal qui ne donnait plus de nouvelles depuis quelques semaines. Monsieur m'annonce qu'il se casse pour 2 mois et souhaiterait me voir avant de partir... Je ne sais que répondre: il a fait le mort depuis que l'on s'est vu, et accessoirement j'ai un planning de merde sur la semaine à venir. Fait chier, je suis de mauvais poil, mon envie de faire des efforts frôle donc le zéro absolu, je lui filerais le planning, à lui de se démerder avec et basta.
Points positifs
Une ébauche de dialogue avec un ex... Curieusement on a tous les 2 pris conscience que nous n'étions pas fait pour être ensemble, il n'empêche que le courant passe très bien.
Un voisin qui se réveille sur "The Wall" des Pink Floyd... Je craque mon slip et mets donc en route le live de 1990 à Berlin avec Roge Waters, Ute Lemper, Bryan Adams, Marianne Faithfull, Paul Carrack, Jerry Hall... Y'a pas à chier, ça fait un bien fou.

Après un tit tour de quelques blogs, j'en viens à faire le quizz qui tue "Quelle desperate housewives êtes vous?" Je vous le donne en mille: je suis Gabrielle... Soit... Mais où est John mon jardiner favori?
23/06/2006Boeuf...Docteur, j'ai un problème...
Je vous explique: j'ai un mal de chien à me vautrer devant la télé pour végéter devant une énième compétition sportive.
C'est curieux d'ailleurs: j'arrive sans problème à enchaîner les séries que j'aime comme nip tuck, 6 feet under, précédemment new york 911, etc etc, mais le sport, je ne sais pas faire.
Bon, je l'avoue, j'ai tout de même parfois quelques moments d'égarement: il m'est arrivé de suivre la fin du dernier grand prix d'Olivier Jacques en 125, et même de verser ma larme lors du franchissement de la ligne d'arrivée... Oui, l'animal me touchait, notamment au vue des saisons pourries qu'il a pu faire, je pense notamment à ces 3 ou 4 GP qu'il avait fait avec un platre sous sa botte, suite à sa fracture de cheville... Qui a déjà piloté une moto imaginera ce que cela peut représenter. De la même façon, en 1998, je n'ai pas pu m'empécher de finir par suivre un poil les scores... Cela dit j'étais au ciné le soir de la finale... (Vous n'imaginez pas à quel point j'étais tranquille).
De la même façon, j'ai parfois du plaisir à regarder quelques minutes du cross du concours complet des jeux mondiaux d'équitation. Oui, en général des obstacles de grands malades, un travail de décoration de fou, la preuve par 2 que seuls les cavaliers qui s'entendent avec leur monture peuvent avancer, là où ceux qui passent en force ne font que stagner... Et la preuve enfin que le cheval n'est pas la plus noble conquête de l'homme mais véritablement son meilleur ami ou presque...
En bref et pour résumer: Je peux concevoir ces quelques moments d'égarements, mais parfois j'ai du mal à comprendre d'autres choses.
Pas plus tard que ce soir, j'ai redécouvert mes voisins du rez de chaussée.
Pour resituer: famille de 3 enfants, et pour avoir discuter au hasard de quelques croisement de parking: famille de "sportifs", femme au foyer et accessoirement nounou, mari grand adepte du torse poil en short de foot pour ses séquences jardinages, et toujours adepte même à 50 ans de cette petite queue d'une dizaine de cheveux... Les enfants? 3grandes échasses épaisses comme des sandwichs sncf, et même si polis, ce petit côté "adolescent" à la façon Anthiny Kavanagh. Un petit côté Deschiens en somme...
Et là je découvre avec bonheur et ravissement que les dits locataires sont les mêmes que j'entends hurler à la mort durant ces putains de 90 minutes de match de l'équipe de France... Je devrais plutôt dire beugler.
Et j'ai beau chercher: je ne comprends toujours pas... Vraiment pas... 17/06/2006Mais heuuuAïe ça pique... Dormi 2h cette nuit, pas eu le choix, je bossais...
Ce matin 11h, cérémonie avec les huiles... J'avais annoncé à la secrétaire qui pointait les réponses que ça risquait d'être chaud, elle m'avait dit que ce n'était pas bien grave, elle me notait comme absent, et ça serait tant mieux si je venais.
Rentré à 9h at home, je me tate... Poste à la con depuis maintenant quelques mois, je me retrouve en contact très régulier avec ceux que nous appelons le trium vira: les N°1 à 3 de chez nous... Forcément, sans être cariériste, je me dis qu'il serait tout de même de bon aloi d'aller y faire un tour.
Arrivé en avance mais en retard... C'était prévu à 11h, ces cons là ont commencé à jouer à 10h45... Bon, on se place discrètement dès que le public se trouve occupé... Et on attend... Nos huiles, celles de la commune, de différentes instances départementales... La routine quoi.
Fin de protocole, direction le buffet (ultra light par ailleurs, moi qui pensais pratiquement déjeuner à l'oeil, c'était mort...).
Et tout à coup le doute me vint quand notre directeur de cabinet du préfet est venu me serrer la louche...
On en arrive donc à la question du jour:
Comment salue-t-on un sous-préfet directeur de cabinet?
Monsieur le Directeur?
Monsieur le Sous-Préfet?
Monsieur le préfet?
Sous titres:
Pour ceux qui ne le savent pas, les directeurs de cabinet font partis du corps préfectoral et ont le "grade" de sous préfet.
Si j'ai bien suivi le feuilleton (somme toute logique: plusieurs sous préfet dans un département alors qu'il n'y a qu'un seul "dir-cab"): le poste de directeur de cabinet est donc forcément un poste "supérieur" au poste d'un modeste sous-préfet.
Reste à savoir si ce poste est considéré à part entière dans le corps préfectoral ou bien s'il convient de rester axé sur l'appartenance au corps préfectoral et de faire abstraction de la fonction.
Episode de doute numéro 2: dans le cas où on resterait axé sur l'appartenance au corps préfectoral, doit-on appeler l'animal aux lunettes monture sécurité sociales "Monsieur le Préfet" ou Monsieur le sous-préfet? C'est vrai, il est souvent d'usage d'appeler certains président d'association ou d'établissement publics ou privés "Monsieur le directeur", a fortiori lorsqu'ils représentent le Directeur en question, et de faire abstraction de leur rôle de "doublure".
Bref, je me suis retrouvé comme un con, mais bon, c'est une question d'habitude ;o)
 16/06/2006GnaaaaaaarkQuestion existentielle hier après midi: malgrè la baisse de température, mes antennes mes laissent supposer que mon pc a chaud... Que faire?
Du coup ouverture de la boite, et premier constat un peu de merdouilles dans les ventilos.
Là je me souviens qu'ASUS a mis a ma disposition avec la carte mère un tit logiciel de monitoring de la température, que j'exécute alors.
Moarf, le machin se met en alarme toutes les 3 minutes, ça sent pas bon...
Le seuil d'alarme est il bien réglé? Manifestement après une tite recherche google, oui hélas... Merdum...
Je sors donc l'artillerie lourde: l'aspirateur... Et procède à l'aspiration des mes tits ventilos... C'est pas flagrant comme effet, je passe de 72 à 70 °C et dès que j'ouvre une page un peu trop lourde où que je lance photoshop ça se remet à couiner... Mais heuuuuuuuuuuuuuuuuuuu.
Tout à coup je me dis banco: allons-y pour aspirer aussi le ventilo du processeur... Oui, je sais, le PC sous tension c'est peut être un peu osé mais je suis un grand fou qui ne recule devant rien, c'est bien connu... Du coup l'aspirateur nettoie tant le ventilo suscité que le disperseur de chaleur sur lequel il est fixé... Et voici le résultat: de plus de 70°C je redescend à une moyenne de 42°C...
Le bonheur c'est simple comme... un coup d'aspirateur
 15/06/2006Au revoir Monsieur...Oui, Monsieur, avec un M majuscule, parce que vous avez été vraiment un grand Monsieur.
Poête, musicien, artiste accompli en somme, votre bonhommie n'avait d'égal que votre talent. Qui d'autre que vous aurait pu prendre cette pose avec cette harpe sur un vieux massey ferguson? Personne.
Vous laissez ainsi un grand vide, puisse votre route désormais ne pas croiser de carrefour à sens giratoire <:o)
Anim' du soir...Toutes ressemblances avec des faits existant ou ayant existé serait purement fortuite (cliquer sur l'image pour aller voir la vidéo)
14/06/2006Petit moment de bonheur...Coup de fil à un ami... On convient de se retrouver à notre cantine le soir, ça tombe bien, monsieur loge à perpette, et est dans le coin du dit restaurant.
Lui: "Tu réserves?"
Moi: "Pas de soucis"
Effectivement, la dite cantine est pas bien grande, donc peut rapidement afficher complet, autant réserver, on est sûr d'avoir une table.
Arrivent les 19h, ouverture du restau, et je passe donc mon tit coup de fil:
Sonnerie...
"****** Bonsoir"
Je reconnais Benji, petit serveur tout ce qu'il y a de plus gentil, très présentable, et ma foie des plus sympathique, du coup je change de la reservation standard:
"Bonsoir le ******, ça va comment sous ce beau soleil??"
Benji: "Bah bien et toi? Ces vacances?"
Oui, j'étais passé juste avant de partir, et nous en avions un peu parlé...
Moi: "Bah une semaine très très zen mais sous des halebardes... Agaçant mais ça fait énormément de bien quand même... Et puis de toutes façons ça va toujours bien quand je viens vous voir, c'est bien pour ça que je reviens... Pour 2 vers 20h?"
Benji: "Pas de problème, tu préfères en terrasse ou dedans?"
Moi: "Bah en fait ça dépendra de la circulation, si la rue est calme dehors, sinon dedans..."
Benji: "Bon bah te biles pas, on trouvera toujours un tit coin pour vous caser"
Moi: "Ok à tout' "

Résultat? J'ai encore mal fini... Kir offert (comme d'hab en plus... Pour un peu j'y prendrais goût...)
Un demi bouteille de rosé...
Mon tit plat fétiche (une tuerie ce burger avec des galettes de fajitas à la place du classique pain, et puis le guacamole, les oignons, le chedar, la tomate... j'en salive à nouveau...)
Un dessert préparé par la patronne (30 -35 ans): tartelettes aux fraises sur fond de mascarpone... Que du bonheur...
Certains lecteurs de ce blog ont pu déjà gouter le lieu... Et tous ont été séduits...
C'est très con, mais il m'arrive de prendre un plaisir hallucinant à aller dans cette cantine. Comme une ancre jetée à l'eau, un point de repère, un peu bout de chez moi par extension? Peut-être...
10/06/200609/06/2006Exit les petits boudinsOui docteur, je vous l'annonce non sans un immense plaisir: cela fait plus de 15 jours maintenant que je ne grignote plus mes ongles... Apres pratiquement 5 ans durant lesquels j'avais repris cette activité, j'ai enfin cessé, et j'ose l'espérer durablement, de boulotter mes griffes.
Ainsi donc, mes petits didis ne ressemblerons plus à ça:
Etape suivante: arrêter de boulotter les peaux, et peut être même arrêter de fumer... (On peut toujours rêver non?) Empathie?2eme post en qq minutes... ça y est, je me sens à nouveau en verve (non, il n'y a pas d'erreur de consonne...).
De retour après une expérience étrange à vrai dire. Bon, oui docteur, je l'avoue, depuis cette année et demi de célibat, il m'est arrivé de plancuter. Bah oui, je reste humain, et dieu sait que la veuve poignée, à force, a ses limites. Je suis ainsi fait, arrive un moment il m'est nécessaire de sentir un autre corps à côté de moi sous la couette.
Or donc, voici que je rencontre S. un soir de pic de lubricité... Enfin, disons plutôt qu'il vient m'aborder sur un site, cela serait plus juste. Il est vrai que je ne serais sans doute pas allé le voir de prime abord... 10 ans d'écart ça fait un peu jeune, et statistiquement j'ai plutôt été déçu par des "gamins" de cet âge... Bah oui, souvent ils tatonnent encore, hésitent... Et n'ont pas encore cette "maturité" de ressentir les "vibrations" de l'autre à tel ou tel moment pour pouvoir retrouver ce qui fait vibrer l'autre... Chacun a ses points de faiblesse: une oreille, un tendon de cou, un fosse iliaque, un pli d'aine, un téton...
Donc disais-je, S. m'aborde... Petit dial à la con, j'apprends qu'il est casé, amoureux, mais que son "mari" se refuse à lui, parce que traversant une petite période de déprime depuis 5 mois, et donc qu'il a été convenu qu'il pouvait satisfaire ses désirs ailleurs...Soit. Je n'ai pas à juger, c'est son problème.
Je prends donc la tuture et monte sur Paris à une heure indue...
Nos affaires faites, je m'en retourne à la maison... Oui, je sais, certains me diront que c'est "dégueulasse", cette conception jetable du sexe. Je leur répondrais que c'est ainsi: j'ai énormément de mal à dormir à côté de qqun qui ne me fait pas vibrer. Certes, parfois je m'accomode de certaines contingences matérielles, comme la fin de circulation des transports en commun, mais quand je peux, j'évite de dormir à côté d'un corps qui ne m'attire que pour le sexe.
Voici donc que S. revient me causer de façon régulière. Je ne sais pour quelle raison, je pressents qu'il y a baleine sous caillou. Certains regards, certains gestes, certaines hésitations... Non, pas des hésitations au niveau lubrique, mais cette sensation que je l'impressionne. Comme cet amoureux transi qui n'a pas la moindre idée de comment aborder la personne qu'il a en face, de peur de le faire mal et de tout perdre...
Hier soir donc, sur proposition de sa part, nous remettons ça... J'hésite à y aller... C'est con mais il est prévu que je ne sois pas en état de reprendre la route... Me voici donc "forcé" d'y rester dormir... Hesitations... Et puis finalement je me dis "pourquoi pas?"... Arrivé chez lui à 23h, nous finissons effectivement dans un état second, la séance de galipette se passe... Pas sommeil... Arrive donc le moment des confidences sur l'oreiller, et monsieur crache sa valda "j'aime les mecs comme toi, qui font vraiment mec, avec juste ce qu'il faut de poil, unebarbe de 3 jours, bien foutu, et sexuellement intelligent"... Que d'éloges... Dans mon état tout aussi second, j'apprécie la flaterie... Je reste humain. Pire, je lui dis que qq part je le sentais déjà... Amusant cependant, lui aussi est parfaitement conscient qu'il n'a pas grand chose à attendre de moi.
Entendons nous bien: non pas qu'il me prenne pour le dernière des chiennasses à ne faire qu'enchainer des plans culs, juste qu'il comprend qu'au fond je cherche plus dans mes âges. ça va même plus loin:
Lui: "C'est quoi ton type de mec"
Moi: "Je n'en ai pas"
Lui: "Comment ça?"
Moi:"Tu m'aurais posé la question il y a 10 ans, je t'aurais dit grand blond, musclé, imberbe, un léger hâle sur la peau. Le premier mec que j'ai Aimé faisait 1m70, était velu, brun et avait les yeux noisettes. Je n'ai plus d'archétype. C'est une somme de petites choses qui me font vibrer: un esprit acerbe, des étincelles dans les yeux, un sourire en coin, une capacité tant à porter un costume 3 pièces qu'une paire de baskets, quelqu'un qui sache en même temps ne pas être con, mais qui songe à l'être parfois."
Lui, conscient que certes il me convient pour la remise à zéro des compteurs, mais ne me fait pas "vibrer" en tant que tel, répond qu'il se contentera sans soucis de sa place. Il ne cherchera pas à me persécuter.
Etrange les tours que jouent parfois la vie. Le sentant enclin à y croire j'avais quelques appréhensions.
Curieusement, sortant de chez lui (métro crimée), je m'interroge sur le meilleur moyen de rejoindre la gare du nord pour reprendre le rer... Je finis pas me farcir les 3 kilomètres à pince. Une envie de retrouver Paris, cette odeur de sève mélée de bitume...
Le plaisir de repasser devant le 173 rue lafayette, où j'ai passé une année estudiantine douteuse. Le plaisir de retrouver ces quelques batisses, de retrouver la gare du nord finie là où je l'avais quittée encore en travaux... C'est amusant comme parfois je prends mon pied à zoner dans Paris à pied...
Revenons en à nos moutons. Pourquoi "empathie" en titre de ce mail?
Parce que quelque part j'avais présenti sa déclaration... Et qu'ensuite sa résignation m'a sans doute touché... On est ainsi fait... VH1...D'aucun me demanderont quel est donc cet acronyme douteux, ce code, qui sert de titre à ce post...
Figurez vous que depuis peu je m'intéresse aux quelques chaines que Free met à la disposition des abonnés suffisamment peu distant du Dslam et disposant d'une atténuation suffisamment faible pour bénéficier de la télévision...
Or donc, je constate en surfant sur la mosaïque qu'est proposé un certain nombre de chaînes musicales, dont 2 anglaises: VH1 et VH1 classics...
Flashback quelques années en arrière: 1995, mon père décide qu'est venu le temps de s'équiper du satellite. Monsieur se fend donc d'une parabole (motorisée s'il vous plaît) et du démodulateur qui va bien. Lui ravi, il dispose ainsi d'Eurosport pour regarder les jeux mondiaux d'équitation à Vienne. Ma soeur et moi même ravi car nous disposons ainsi d'un petit quota de chaînes musicales. Et là nous découvrons VH1, chaîne anglaise d'origine, dont la couleur musicale correspond plutôt à nos goûts.
Je n'ai donc pas pu résister à l'envie de m'abonner au bouquet musical de free, et je dois avouer régulièrement laisser VH1 classics en fond.
Ce qui me permet de m'extasier à la réécoute d'un Thriller, de Relax de FGTH, d'un Huey Lewis and the news ou encore comme à l'instant, de prendre un pied sans nom à retrouver le clip de YMCA.... Oui, je sais, pour un peu il me faudrait avoir honte et partir me cacher... Bah non... Trop de souvenirs de soirée estudiantines ou de mariage ou j'ai fini dans un état lamentable, à tenter de reprendre cette choré...
Tiens, pour la peine, un p'tit prince... Mon dieu que ça fait du bien... 04/06/2006Mais heu....
Me suis fait avoir: tombé sur Fast and Furious par hasard... Y'a pas à chier, Paul Walker reste toujours aussi baisable... ^^ Gasp...Oui, gasp, du verbe gasper, comme cet espèce de hoquet du mourrant, pour ne pas dire du mort... (Un peu glauque de si bon matin, mais oui, de temps à autre le système nerveux garde des spasmes post mortem...)
Rentrant de 24h de taf ce matin, très sincèrement d'équerre (dormi 6h en 2 nuit), je relève mon courrier; étant parti avant le passage du facteur hier, je regarde à tout hasard.
Une lettre manuscrite, écriture inconnue, dans une logique toute cartésienne, je retourne la missive au cas où l'expéditeur aurait noté son adresse: banco, mon oncle bordelais. Là, interrogation étrange.
Resituons:
Ma mère avait une soeur et 2 frères.
Mon grand père est décédé de son cancer après 6 mois à attendre la grande faucheuse, nourri au biberon par les soins de ma génitrice. Bah oui, c'était la seule nourriture qu'il était encore en mesure d'avaler. Cas pas assez aigu pour nécessiter son hospitalisation, mais plus assez autonome pour retourner vivre seul chez lui, il avait convenu avec ma mère de venir chez nous. Imaginer la scène: sa fille le nourrissant au biberon... Pour un polytechnicien, ça pique un peu. D'autant plus qu'en soit il concevait de "vieillir", mais qu'il regrettait tous les jours de devoir "imposer" cela à sa propre fille.
Passons.
Donc Monsieur le grand père oublie de respirer un soir d'octobre 1983.
Mes parents, bons couillons, font procéder aux soins mortuaires, à la levée de corps et tout le tralala... de leur poche. Bah oui, mon grand père n'avait pas prévu ses obsèques.
Là dessus arrive la "liquidation" de la succession.
La tante reste dans l'appartement à Vincennes, ma mère et ses frères récupérant chacun quelques bricoles, mais l'oncle exhilé dans les DOM joue quand même raisonnablement les absents.
Il s'est avéré par la suite que les frères et soeurs de ma mère se sont convaincus que mes parents avaient gentiment vidé les comptes, là où les dits comptes ne contenaient même pas de quoi payer les obsèques.
Chacun avait réagi "à sa façon"
- ma tante laissait pisser
- mon oncle bordelais était très distant (d'autant que de notre côté nous avions nouer de très bonne relation avec le plus mouton noir de ses fils, monté s'installer par chez nous)
- le 2e frère avait complètement coupé les ponts.
Ma tante, à la santé vacillante mais à la peau dure, se laissait gentiment aller. Au point qu'on ait pu la retrouver 3 fois en 10 ans gentiment étendue tantôt dans son couloir, tantôt dans le salon, dans le plus merveilleux des comas. Et tout était chez elle ainsi à l'avenant: vaisselle sale entassée dans la baignoire, etc etc...
Nous avions donc fait la choix, ma mère, ma soeur aînée, et moi-même, de se prendre par la main et de périodiquement aller faire une razzia chez elle, version ménage de printemps: chacun à son poste et en avant la musique. Avantage: la demoiselle se laissait aller, mais gardait son p'tit caractère "Attention fait pas la poussière comme ça... Non, ça ça va là...". Mais à 3, elle ne pouvait pas être partout! Donc on avait moyen de faire "un peu plus" que ce qu'elle ne voulait.
Arriva le jour où, après plus d'un an d'hospitalisation, ma tante s'étouffa avec son bulletin de naissance.
Séquence obsèque "douteuse": son frère exhilé dans les dom ne daigne pas remonter, mais envoie tout de même ses enfants (devenus métropolitains).
L'oncle bordelais monte avec son épouse, mais seul le "mouton noir" suscité l'accompagne (sachant qu'il nous aidait aussi dans les grands ménages et qu'il s'était tout autant pris au jeu et d'affection que nous).
Et côté famille perso: mes parents, ma soeur aînée (et filleule de la défunte), ainsi que ma soeur cadette (contre toute attente, et sur une grosse pression notamment de ma part...).
Curieusement, dans le cadre de cette reprise de contact impromptue, s'en est suivi un gros debriefing entre ma mère et ses 2 frères. Le bordelais a refait complètement marche arrière, et tout sentimental qu'il est, ne supportait plus cette rancoeur qui l'habitait depuis plus de 20 ans. Le réunionnais quand à lui reste "distant" mais a repris tout de même un tout petit peu de contact.
Bref: tout ça pour en arriver où me direz vous?
Et bien je pense que cette tante restait "ma préférée". Son petit caractère, certes, mais une tendresse toute maternelle, toute vieille fille qu'elle était. Le vivant de mon point de vue de surcroît, c'était amusant parfois les relations étranges que j'avais pu développer avec.
Je m'explique: aînée de sa fratrie, elle a toujours pris ma mère juste pour "la p'tite dernière", et en acceptait donc très peu les critiques et remarques. A contrario, tant mon cousin mouton noir que moi-même, disposions d'un certain "ascendant" sur elle.
A mon titre purement personnel: malgrè les quelques aléas de l'âge qui parfois laissent des traces "physiques" pas toujours attirantes, il est clair que je gardais pour elle une affection toute particulière. Affection qui me poussait à aller la voir de façon régulière.
Affection qui m'a fait emmener ma mère en urgence sur Paris en moto le soir où ma tante s'est retrouvée hospitalisée à 18h (parce que oui, 50 bornes en voiture à cette heure là c'était clairement mort...).
Affection toujours, qui m'a poussée à aller la voir de façon régulière en réanimation, et ce malgré la difficulté que tout être humain peut avoir à voir un de ses proches intubé/ventilé et en isolement (car en plus les tits 'crobes étaient de la partie) et pendant pas loin d'un an...
Affection enfin qui m'a fait me réjouir quand par "miracle" on a pu l'extuber, et qu'on l'a revu reprendre la marche... (mais il ne s'agissait que d'un sursaut, juste avant la fin)
Or donc, courrier de mon oncle vous disais je. Et bien en fait une photocopie, destinée aux 11 neveux et nièces de ma tante, annonçant que suite aux dernières volontés (verbales) de ma tante, il redistribue ce qui reste de la succession à ses neveux et nièces.
La phrase "de trop"? "C'est elle qu'il faut remercier"
Je suis pris d'une irrépressible envie de pleurer.
01/06/2006Petit moment de douceur...
Désireux de faire un cadeau original à un amateur de whisky, me voilà parti en quête d'un caviste disposant d'un stock et de connaissances suffisantes pour surprendre un animal de 73 ans...
Merci google, qui me renvoit sur un site spécialisé, et qui me fait découvrir ce caviste.
Un très grand moment: un patron qui sait parfaitement de quoi il parle, une équipe fraîche et avenante, et aussi un paquet de petits trucs sympathiques... Un côté un peu "désuet", tout en boiseries et marquetterie, mais que du bon!
Je ne saurais donc que vous le recommender vivement. Cela dit, entendons nous bien:
1/ L'abus d'alcool est dangereux pour la santé (ça m'évitera de me faire taper sur les doigts)
2/ Il s'agit d'un caviste, pas du rayon boisson de carrefour, donc si vous cherchez du carré de vigne, pas la peine de pousser la porte de la boutique, vous n'en trouverez pas.
3/ Je l'ai découvert pourle whisky, mais à la base monsieur est caviste, donc pour un petit pomerol, gaillac, bergerac ou pommard, il ne saurait que trop bien vous conseiller ;o) Docteur il faut que je vous parle
Encore une fois, j'ai fondu un fusible.
Arrivées 2h du matin, j'ai décidé de me faire un film.
En fait, pas n'importe quel film.
Je dois avouer avoir laisser la télé allumée ce soir. Un fond de feuilleton laissait entendre une mélopée qui m'a doucement fait penser à certains chants grégoriens. Tout à coup m'est venue cette envie subite de visionner une nouvelle fois "Le nom de la rose".
Rien à faire, j'en suis toujours scotché, et dans les grandes largeurs.
Pour le côté un peu dinde de l'animal, je perstisterais et signerais: oui, je trouve que Sean Connery garde un putain de charme. Mettons nous d'accord de suite: je n'ai aucunement dit que je souhaitais faire des cochonneries avec, juste qu'il avait du charme.
Passons.
Pour le reste: c'est amusant comme ce film à mon sens met le doigt sur un paquet de points.
De la peur de l'inconnu
Fond du dossier: un livre d'Aristote, traitant du rire, mis à l'index dans la bibliothèque d'une abbaye bénédictine.
Livre déclaré interdit car risquant de pervertir les âmes pures.
Sur le fond le raisonnement peut se tenir: le livre mis en cause en arriverait à la conclusion que finalement on peut rire de tout (mais pas avec tout le monde dixit Pierre Desproges), y compris du diable. Partant de là, si la plèbe n'a même plus peur du diable, pourquoi continuerait-elle à croire en dieu?
De là découle le reste du scénario... Mais je ne suis pas ici pour en disserter.
Par contre, la peur de l'inconnu qui provoque des réactions aussi violente que finalement la destruction dans les flammes d'une collection de livres absolument inestimable, cela ne vous rappelle-t-il pas quelque chose?
Personnellement ça aurait tendance à me faire penser à certains évènements russes récents, que nous avons eu par chez nous il y a certes un peu plus longtemps...
Assez de langue de bois: n'est ce pas la peur de l'inconnu qui a mis les homosexuels à l'index durant si longtemps?
N'est ce pas également la peur de l'inconnu qui met encore les séropositifs à l'index si facilement?
De notre histoire
Oui docteur, je dois avouer avoir un certain goût pour l'histoire.
Entendions nous bien, je n'y connais pas grand chose, je l'avoue. Je me suis même fait gentiment ramasser par un paquet de québécois... Ne riez pas, j'en suis même venu à penser que le système scolaire de la belle province était beaucoup plus efficace que le système français en la matière... Passons.
Non, quand je parle d'histoire, je pense plus patrimoine.
Car oui putain qu'est ce que j'aime me trouver nez à nez avec de vieilles pierres ou de vieux bouquins.
Encore cet après-midi je me suis pris à me promener dans Paris. A admirer une énième fois cette place de la Sorbonne (malgrè les échaffaudage), à scotcher rue Soufflot sur le Panthéon, seul monument éclairé à cet instant là par un rayon qui avait réussi à percer la couche de nuage. " Aux grands hommes, la patrie reconnaissante"
Vous allez me trouver con docteur, mais cette phrase m'émeut (oui c'est français). Oui, tant le bâtiment que la phrase sont pompeux, pour ainsi dire ridicule. Mais oui aussi, j'ai souvenir de choses qui me choquent/touchent profondément. J'ai souvenir d'un grand père (l'un des miens) qui, sorti des 2 guerres mondiales, portait son petit ruban rouge au revers de son costume 3 pièces. Non, il n'en faisait aucune publicité, mais vraiment aucune. Il ne s'en vantait aucunement. Mais devenu adulte j'ai pris conscience de ce que cela représentait. Et maintenant me direz vous? Et bien j'en viens à pêter un cable quand je vois qu'on remet ce même ruban à un énième artiste. Sans doute représentent-ils la "France", mais de là à leur donner la légion d'honneur? NON! Il existe un ordre de chevaliers des arts et des lettres, ce n'est pas pour les chiens!
Outre les vieilles pierres, je me souviens aussi de ces années passées sur Paris à tenter de passer ce foutu concours de médecine, et à trainer à la bibliothèque Ste Geneviève... Un fond documentaire de malade. Plus de 200 ans d'existence, et quelques documents qui datent de bien avant. Je me suis surpris à sourir à l'idée de voir remonter un herbier de 1650 du fin fond des archives... Je me souviens aussi de ces moments où je trainais rue Jacob, devant cette boutique de livres rares et anciens, ne serait ce que pour avoir le plaisir (pour ne pas dire l'honneur) de voir ces gravures et livres datant d'une autre ère.
Je me souviens aussi de ce " Tableau comparatif des principales montagnes, des principaux fleuves et cataractes" dégoté lors d'un déménagement dans le grenier d'enfance de la mère de mon meilleure ami. Tableau datant de 1840 environ, qu'elle m'a donné pour me remercier de mon aide, et qui trône désormais dans mon salon.
Oh et puis m_ _ _ _ !
Je pourrais en écrire des pages comme ça, sur tout ce que ce film peut m'éveiller, mais je vais vous saouler, et même si je tape vite, mon clavier commence à me casser les noix. Peut-être une suite au prochain numéro, je vais réfléchir à la question... Et puis, 4h34, c'est une heure raisonnable pour aller se pieuter...  |
| Il l'ont dit:
O. :
-"Mes T4 sont comme toi: ils sauvent leur monde tous les jours mais ça les dépriment :o)"
-"Avant ma psychothérapie j'étais au bord du gouffre. Aujourd'hui j'ai fait un grand pas en avant"
S. :
-"Sois fier de ce que tu es, n'ai honte d'aucune facette qui fait de toi ce que tu es" (merci Kris pour celle là ;op)
-"Tu es là à chaque fois que j'en ai besoin, t'es un mec trop bien je persiste et signe :op"
B. :
"Prends conscience d'une chose: tu ne peux être à la fois intelligent honnête et optimiste"
R. :
-"Bah il en faudrait plus des grands cons comme toi... La terre s'en porterait mieux!"
-"Fais pas ta Meredith"
-"Quand t'es célibataire, t'es triste et dépressif, quand t'es casé avec lui t'es énervé et dépressif... A choisir?"
-"[..] au moins avec toi ça dure, finalement j'ai plus partagé avec toi qu'avec XXXX"
Je l'ai dit:
"Je n'ai rien contre les nichons mais il manquera toujours une paire de couilles" (merci Sté de me l'avoir rappelée celle là ^^)  |