27/04/2006YeeesBon ça y'est, j'ai craqué, tout juste rentré du taf, me suis changé version speedy gonzalez et direction l'UGC pour l'age de glace 2.
Franchement? Aussi bon que le premier... 25/04/2006Poisson rougeHistoire drôle s'il en est...
Petit flashback nécessaire, sinon ça ne serait pas drôle.
Au cours de mes promenades sur un site très "joyeux", sans d'extrêmes convictions, je l'avoue, je me retrouve contacté par un tit animal.
Le dit sieur est casé, mais pas franchement à l'aise. Le contrat de départ était de rester fidèle, courir au milieu des tournesols et autres, et malgrè cela son porte-clé a jugé bon de lui faire pousser des cornes... Ou devrais-je dire des bois, tenant plus du cerf que de la vachette landaise.
Bref, cette partie ne me concernait pas en soit, je me suis juste permis de dire ce que j'en "pensais", me limitant au fait que j'en arrivais à pouvoir concevoir l'idée d'un couple libre, rien contre le concept, mais par contre quel que soit le contrat, il allait de soit qu'il soit respecter. Partant de là, lui faire pousser des cornes dans la mesure où cela ne faisait pas partie du contrat de départ, me semblant un tantinet litigieux.
Au fil des discussions, le temps fait son oeuvre. Animateur de son état, l'animal fait preuve d'une maturité étonnante... Certes, un tantinet fougueux, d'aucun mettrait cela sur le compte de la jeunesse, d'autre sur son astrologie, allez savoir, mais il n'en reste pas moins décidé et se donne les moyens de faire ce dont il a envie.
Au fil des discussions, nous avons de plus en plus de mal à nous coucher. Normal.
Monsieur part en accompagnement d'une classe nature au fin fond des montagnes. On se finit à coup de une à 3 heures de téléphone tous les soirs, l'un des 2 s'endormant et l'autre raccrochant...
Ce qui devait arriver arriva, au fil des jours, il "divorce". A force, être pris pour un con et en avoir conscience finit par être désagréable, pour ne pas dire usant.
On prévoit (enfin) de se voir. Il décommande rapidement, décompensant sa séparation qu'il pensait gérer si bien. Soit... Même si c'est frustrant, cela se comprend.
On finit par réussir à se voir... Une soirée étrange, où finalement nous quittons le bar à la fermeture. Histoire de grapiller quelques instants de plus, je lui propose de le ramener, alors que ce n'est pas du tout ma route... Bises "de base" en guise d'au revoir... Ne pas se précipiter.
Arrive le Couac. Monsieur souhaite absolument passer une nuit chez moi, pas lubrique m'annonce t il, juste le plaisir d'etre ensemble... Plaisir réciproque sans nul doute, mais la peur m'envahit. Je reste humain, et s'emballer ainsi me parait tendancieux, a fortiori 15 jours après sa rupture, ça présente doublement le risque de finir en noeud de boudin. Je décline donc, une fois, deux fois... Et rapidement cela se finit en silence radio...
Aussi con que cela paraisse, nos échanges me manquent, et malgrè les relances, l'animal est désormais froid... Alors que sans doute à retard je me retrouve moi-même à penser à l'animal, je pense même en avoir rêvé pas plus tard que la nuit dernière. Pour un couillon qui ne se souvient de ses rêves qu'une fois tous les 2 ans, c'est bien la peine...
J'en arrive à une telle frustration que je recule l'heure de mon couché pour éviter de me retrouver sous la couette sans lui...
Quel rapport avec le titre de ce poste? Les relations avec les poissons rouges sont beaucoup moins compliquées.... 19/04/2006Merde heuuuTrainage devant la télé, zapping, je tombe sur la nouvelle star... Et là je scotche: Bruno, notre animal craintif, revisite "Goodbye my love" de James Blunt... Au départ, sentiment de rejet... Normal, à force de matraquage cette chanson me soule à un point inimaginable. Et puis je dois avouer que j'ai un mal de chien avec ce chanteur, sa tessiture de voix m'agresse...
Et bien là, malgrè le début de rejet au début, je me prends une claque, encore... L'animal suscité me bluffe...
Sans même m'en rendre compte, je monte le volume, et me surprends à sentir ce petit frisson me parcourir l'échine.
L'interprétation, ou devrais-je dire la ré-interprétation, progresse, et je sens les yeux qui commencent à piquer...
Spécial dédicace à notre Ulricha, miss Marianne Jame herself, je cite "Tu l'as encore mieux interprétée que l'original"... 10/04/2006Tranches...de vie...
Moyennement motivé à l'issue d'une journée de formation "en bois" comme disent certains de mes collègues, je me dirige vers le vernissage de ce salon d'art contemporain.
Motivé d'un côté, parce que finalement ce n'est que trop rarement que je me rends à ce genre de manifestation.
Peu motivé par contre, car j'y vais en tant qu'invité (tant qu'à faire) et dans un contexte particulier: invité par les parents d'un artiste décédé l'année dernière, asphyxié alors qu'il tentait de combattre l'incendie qui ravageait son atelier. Et malgrè l'année écoulée, ses parents ne se remettent toujours pas de la disparition de leur seul enfant. Partant de là, j'appréhende un peu le vernissage posthume...
Sortie de périphérique, traversée de Vincennes... Déjà un petit pincement, car le trajet le plus rapide passe devant l'ancien appartement de ma tante et de mon grand père, souvenirs de ces odeurs d'encaustique, de ce petit atelier au fond du couloir où le grand père entreposait ses trésors de bricoleur de génie... Souvenirs aussi de cette année passée à visiter la tante sus-citée en isolement en réanimation à Bégin avant qu'elle n'avale son bulletin de naissance...
Arrivée au parc floral... Direction la salle d'expo... Je ne me doutais pas que le salon comportait autant d'oeuvres et d'artistes, à vrai dire je n'y allais pas pour ça...
Petit échantillon de toutes la faune artistophile parisienne, de la dinde hupée du 16e en quête du grand frisson artistique au tit artiste (beau gosse de préférence) en jean baskets dont les fringues sont gentiment tachetées de gouache, en passant par les bo-bo, intellectuels à la BHL, et autres promeneurs venus profiter du buffet.
Petit tour du salon, salutations chaleureuses aux parents du défunt suscité, je joue un peu la montre...
Finalement sorti pour rejoindre mon véhicule, il me prend l'envie de fumer une clope le cul dans l'herbe du bois de Vincennes avant de repartir. Je vois alors passer 2 des invités, 2 flutes de champagne dissimulée sous le veston de monsieur. Proprets d'apparence, les 2 animaux ont gentiment barboté 2 flutes avant de regagner leur petite laguna break... Franchement? Vous n'avez plus les moyens de vous payer des flutes en verre blanc depuis que vous remboursez les traites de votre laguna? Prenez le métro... J'ai été (connement) outré...
Là dessus je textote à un pote que je devais retrouver après, histoire de lui dire que j'ai pu m'extraire et que je me dirige sur paname.
L'animal m'annonce qu'il n'est pas parti encore du 92, qu'il vient de commencer à manger avec une copine... Soit...
Une heure trente plus tard (21h30 en l'espèce), le gazier m'annonce qu'il ne saurait être sur paris avant 22h30... Je finis par monter en pression, et je trace... Trainer dans un Paris vide me déprime.
Croyez le ou pas, je ne suis pas mécontent d'être rentré, et je pense même rejoindre ma couette...
06/04/2006J'aime... c'est grave docteur?04/04/2006Bronzés?Après un long moment de non utilisation de ma toute belle carte ugc illimité, j'ai décidé aujourd'hui de rompre le sceau qui la scellait dans mon portefeuille.
Ainsi donc, souhaitant rattraper le retard, j'ai entamé les hostilités non pas par le film qui me tentait le plus, mais celui qui en était à sa plus longue exploitation, me voici alors parti pour aller voir les bronzés 3..
Franchement? Pas spécialement déçu, mais pas conquis non plus.
En mon fort intérieur, j'ose penser que l'épisode 3 est semblable aux premiers. Les personnages, même plus mûrs, restent les mêmes, le fond gentiment déjanté aussi, quelques répliques bien senties...
Par contre, là où cela pourrait coincer: pour notre génération, les 2 premiers épisodes étaient pour ainsi dire déjà culte lorsque nous les avons découverts. Celui là ne bénéficie forcément pas de la même notoriété puisque sortant tout juste.
Donc globalement mitigé, je pense que si j'avais eu à payer ma place, j'aurais pu peut être le regretter, mais je ne suis pas trop déçu quand même...
Suite au prochain numéro, me reste un paquet de film à voir, et en plus les prochaines semaines promettent d'être riches en sorties... Marathonien du cinéma...  |
| Il l'ont dit:
O. :
-"Mes T4 sont comme toi: ils sauvent leur monde tous les jours mais ça les dépriment :o)"
-"Avant ma psychothérapie j'étais au bord du gouffre. Aujourd'hui j'ai fait un grand pas en avant"
S. :
-"Sois fier de ce que tu es, n'ai honte d'aucune facette qui fait de toi ce que tu es" (merci Kris pour celle là ;op)
-"Tu es là à chaque fois que j'en ai besoin, t'es un mec trop bien je persiste et signe :op"
B. :
"Prends conscience d'une chose: tu ne peux être à la fois intelligent honnête et optimiste"
R. :
-"Bah il en faudrait plus des grands cons comme toi... La terre s'en porterait mieux!"
-"Fais pas ta Meredith"
-"Quand t'es célibataire, t'es triste et dépressif, quand t'es casé avec lui t'es énervé et dépressif... A choisir?"
-"[..] au moins avec toi ça dure, finalement j'ai plus partagé avec toi qu'avec XXXX"
Je l'ai dit:
"Je n'ai rien contre les nichons mais il manquera toujours une paire de couilles" (merci Sté de me l'avoir rappelée celle là ^^)  |